Steve Roach ou le compositeur de la trame sonore de l’espace infini

La poésie peut revêtir bien des formes. Il y a la poésie des mots, comme il y a la poésie des images. Il y a aussi la poésie des sons, la poésie de la musique. À cet égard, Steve Roach est lui aussi un poète, un très grand poète.

S’il fallait choisir un musicien pour écrire la trame sonore de l’espace infini, ce compositeur californien de musique électronique ambiante, père de la Pacific School et disciple de Klaus Schulze (il cite Timewind comme une influence), serait un sérieux prétendant pour le poste. Prolifique, l’auteur multiplie les titres, qu’il produit au rythme frénétique d’un peintre du son obsédé par son art, et mène sa carrière de main de maître. Steve Roach est le seul maître à bord.

The Magnificent Void (1996) est l’un des exemples les plus probants d’une musique purement ambiante de cet artiste d’exception obsédé par la pureté du son et la musique à l’état brut.

 

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