Les anges reçoivent la poète Audrey Gauthier

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

12072578_10153844192215934_6800274054399163380_nMontréal, le 5 janvier 2017 – La jeune poète Audrey Gauthier sera la tête d’affiche de la soirée Des anges et des mots du 10 janvier prochain. Outre Audrey, les anges accueilleront également Brigitte Therien, Vicki Laforce et Normand Lebeau.

Audrey Gauthier a signé un premier recueil remarqué, Une espèce de l’abîme, aux Éditions du Noroît en 2016. Certains de ses textes ont également été récités par Chloé Sainte-Marie sur son livre-disque À la croisée des silences, paru à l’automne 2014.

10418305_679409788778951_1559417837449555285_nEnsemble, Brigitte Therien et Normand Lebeau co-animent La Cour des poètes depuis maintenant quelques saisons. Brigitte Therien est venue à la poésie de micro par le slam, duquel elle a conservé le goût de textes brefs et percutants, mais mis de côté l’aspect compétitif au profit de prestations plus théâtrales.

15492285_1292245327531984_5826002250477985310_nPour sa part, Normand Lebeau a donné dans la nouvelle avant d’opter pour une prose poétique, résultat de sa participation à un cercle de poésie. Sa verve déjantée et irrévérencieuse a fait de lui l’un des poètes les plus rigolos qui soient et il ne rate jamais une occasion de dérider l’assistance.

15826725_102319423607471_9108349486270614233_nÀ ce jour, Vicki Laforce a signé quatre recueils de poésie, dont les deux plus récents aux Éditions de l’étoile de mer. Ces dernières années, elle s’est éloignée de la scène pour se concentrer sur l’écriture. Elle prépare en ce moment un cinquième recueil et un premier roman.

À propos des anges déçus

LesangesClaudine Lippé et Robert Hamel ont formé les anges déçus en 2015. Claudine Lippé a remporté le premier prix du concours de poésie La rivière des Mille-Îles m’inspire en décembre 2015. Pour sa part, Robert Hamel a publié Les souvenirs ventriloques (Éditions de l’étoile de mer 2013). Outre de nombreuses lectures publiques et un recueil à deux voix en chantier, chacun nourrit des projets en solo.

À propos du Bistro Le Sainte-Cath

BistroEn phase avec la collectivité, Le Bistro Le Sainte-Cath (www.stecath.com) combine cuisine créative, scène artistique vivante et aide aux personnes marginalisées. Pour cette raison, le Bistro verse tous ses profits à un nombre important d’organismes communautaires et agit à titre d’incubateur d’artistes en proposant chaque année quelque 260 spectacles gratuits et variés.

Les anges déçus et le Bistro Le Sainte-Cath attendent le public en grand nombre le 10 janvier 2017. Le Bistro est situé au 4264, rue Sainte-Catherine Est (métro Pie IX et autobus 139 Sud ou métro Papineau et autobus 34 Est). L’entrée est gratuite. Il est fortement conseillé de réserver : 514-223-8116.

– 30 –

Renseignements :
Robert Hamel
roberthamelap@gmail.com / 514-831-8798

Novembre a changé (Vicki Laforce)

Novembre a changé

l’allure du vent
masque gisant sur le sol 
il me faudra
à mes lettres 
ajouter une civilisation
près des fontaines
tracer l’essaim
des tempêtes 
où je fus 
comme Géricault peintre
hôtesse de la Méduse
et des morts 
par milliers qui peuplent
le sang de l’histoire

le cœur est mystère
la guerre, un édit

sans cœur

mais parfois il est vrai 
que la mer tremble à l’endroit des séismes

— Vicki Laforce, © tous droits réservés, novembre 2014

L’homme qui écrit plus vite que son ombre

Lundi 17 novembre 2014, Tribune Fokûs. Vers la fin d’une soirée haute en couleur, Yvon d’Anjou prend le micro. En une dizaine de minutes, il lit Josée Yvon, Sylvia Plath et Denis Vanier avant de foudroyer l’auditoire avec la musicalité singulière de son verbe pyromane dans un agrégat de mots pulsations percutant écrit pendant la soirée, au fil des prestations des poétesses et poètes invités. L’auditoire est conquis et sidéré (pour ne pas dire flabbergasté). Mais jugez-en plutôt par vous-même…

 

« Anémone des nuits » de Vicki Laforce : l’aventure d’une voix

Cette chronique a été rédigée par Jean Yves Métellus, dans le cadre d’une collaboration spéciale.

D’une voix déchirée, teintée d’allégories et de vertiges, Anémone des nuits de Vicki Laforce est à la fois sublimation de passions et quête esthétique dans le gouffre existentiel.

Tout au long du livre, une voix tonne en fait sa douleur, battant « le glas des peaux de chagrin mille fois tendues ». Un halo de soupirs et de cris tumultueux dans la nuit enchantée semble émaner de fossiles lézardés ou des annales du temps. S’ouvrent les méandres de l’univers incluant la boite de Pandore. Et Hadès, à la porte même de l’enfer, semble se dresser. Autour, d’autres personnages surgissent : Pégase, Apollon, Perséphone, Pythie, Tantale, Sybille, Oedipe… pour s’inscrire dans la mêlée. Ils signifient tantôt la vie ou amplifient les pires cauchemars, portant le doigt sur nos guerres fratricides et nos blessures amères. Encore, la voix continue, rejoignant la confrérie des morts-vivants, des êtres lugubres, sans passion ni folie. « Nous sommes tous ici… enterrés, mais vivants ». Des épaves de désirs et des tonnes d’absences lui font crier « cette épave, c’est moi pleurant… tu m’as trouvée, puis délaissée. » Se perdant dans l’abîme du doute, n’ayant point « trouvé de rimes qui vaillent à la déprime », marchant seule dans le désert, sans troupeau ni écho comme dans une quête immuable, elle essaie de sortir de ses sentiers battus. Elle manifeste le désir de célébrer la « fête du moi » et de tendre vers l’ultime exploration des sens, soit l’érotisme, la volupté, l’évasion et la luxure! Mais « l’esprit fou rongé de frayeurs n’ose entendre ces murmures… ». La matrice de l’œuvre via cette exploration dans le « je » des miroirs crée alors un pouvoir narcissique de l’image. Une seule rumeur pourtant semble s’y imprimer, celle d’une quête de la trilogie léguée par Platon : le beau, le bien, le vrai. « Je cherche le juste, la grandeur et le beau », clame t-elle à juste mesure.

« Anémone des nuits », de Vicki Laforce (Éditions Première Chance).

Au fait, on se demandait si elle signerait pour l’éternité de la douleur dans l’univers connu, car toutes les allées (amours, enfance, jeunesse, souvenirs) ont été suivies, toutes les métaorphoses de l’âme, scrutées. L’âme dans le texte s’étiole, lève les voiles, fait des moussons, se brise, et j’en passe, puisque « la solitude des âmes est longue à se dire ». Jouant aussi sur une tourmente dualité (soleil/noir, éternité/passée, doux/supplice, ombres/blanches), elle met la douleur côte à côte avec la félicité. L’esprit alors débridé, on s’imaginait qu’elle décréterait le règne de cette douleur dans l’au-delà, outre les clichés de notre conscience collective. Ce serait, avouons-le, pure surenchère de pacotille. Mais le texte se termine en toute apothéose sur des festivités. La voix a su dans l’âpreté saisir l’exquise beauté, embrasser tout un vaste champ culturel et de connaissances, fouiller dans le dégel la substance nourricière et esthétique.

La poétesse Vicki Laforce.

En fin de compte, elle le savait déjà et nous le dit si bien : « Seule la beauté est ma maîtresse ». Et l’on comprend que n’est pas vain toute la recherche esthétique par les rimes, allitérations, césures, autres formes et figures le long du texte qui rappellent tantôt Baudelaire, Rimbaud, Apollinaire… Convaincu alors, plus que jamais, de l’urgence de la beauté, de sa suprématie, et fasciné par cette voix transcendante de la poétesse, on cautionne, crie et signe avec elle : « L’écriture est vraiment ce désir d’être sur une île atemporelle ».

La poétesse Vicki Laforce participera à une séance de dédicaces dans le cadre du Salon du livre de Montréal, le 15 novembre, de 20 h à 21 h. Les lecteurs qui sont intéressés à se procurer son recueil Anémone des nuits peuvent le commander sur le site Internet des Éditions Première Chance ou encore l’acheter dans l’un des trois endroits suivants : Guérin (4560, rue Saint-Denis), Zone Libre (262, rue Sainte-Catherine Est) ou à la librairie du Campus Longueuil, au métro Longueuil (150, Place Charles-Lemoyne, local 1010, à Longueuil).

Vicki Laforce lance Anémone des nuits

La poétesse Vicki Laforce, une habituée des soirées SoloVox, lancera un premier recueil de poésie, Anémone des nuits, publié aux Éditions Première Chance, le 6 octobre prochain à compter de 19 h, au bar L’amère à boire. En raison de la proximité de ce lancement, Nocturnades a réalisé une entrevue avec la principale intéressée.

Vicki Laforce, auteure d’Anémone des nuits.

Nocturnades : Depuis quand écris-tu?
Vicki Laforce : J’écris depuis toute petite. J’ai reçu mon premier journal intime à 7 ans. J’ai commencé à remplir des pages et des pages dès l’adolescence de la même façon que l’on se confie à un ami.

N. : Comment es-tu venue à l’écriture?
V. L. : L’écriture m’est venue tôt en raison de ce besoin de comprendre, de communiquer, de réfléchir. J’éprouvais un besoin d’introspection et de soulager mon âme déjà hypersensible et en proie à l’angoisse et à l’anxiété. Et, surtout peut-être, à un mal de vivre à cause d’un intense manque de confiance en soi.

N. : Quelles sont tes principales influences?
V. L. : Albert Camus m’est apparue comme une révélation alors que j’étudiais en sciences humaines au cégep. Un coup de cœur! Enfin, quelque chose qui me touchait au plus profond de moi-même et qui répondait à ce désir soutenu d’en apprendre plus sur la condition humaine. Il y eut aussi un professeur du secondaire, Paul Daoust, qui m’a ouvert le chemin de la littérature : je me souviendrai toujours de cette impression incroyable de « coup de foudre » en découvrant l’univers d’Augustin dans Le Grand Meaulnes d’Alain Fournier. Puis le goût de la philosophie. Nietzsche m’a bouleversée, lui aussi! Ces auteurs m’ont donnée le goût de la littérature et de la philosophie, celle du XIXe siècle surtout — mais pas uniquement de cette époque — qui m’émerveillait tant par le style que par le déploiement, la démonstration fine et complexe d’une connaissance riche et colorée de la nature humaine. Belle et moins belle. Flaubert, Stendhal, Balzac, Zola, Dostoïevski ont été mes incontournables. Puis sont venus Baudelaire, Verlaine, Nelligan, et d’autres encore.

N. : Qu’est-ce que la poésie pour toi?
V. L. : La poésie est venue à moi, il y a quelques années. Je m’apercevais qu’il me fallait raconter. Me raconter. Partager. Aimer. Qu’il me fallait une muse pour écrire. Et ce, à tout prix! Une sorte d’écriture épistolaire, mais sans destinataire précis. L’idée de la poésie m’est (re)venue comme un possible moyen de briser enfin les remparts au sein desquels je me tenais emmurée. Ne serait-ce qu’en les nommant! La poésie m’est venue afin que je puisse crier à mots couverts mes maux! Mon mal de vivre. Mes amours. Mon « impossible étoile », pour citer Brel. La poésie me permettait enfin de frôler l’indicible… Car la poésie possède cette qualité de dire la « vérité » sans tout dire de soi-même parce que le lecteur, lisant, lit sa propre vérité, et ce, à travers la frange mouvante de nos mots.

N. : Quels sont tes principaux thèmes?
V. L. : Les principaux thèmes de mon recueil sont le goût de dire. La quête existentielle. L’amour des mots et le goût de partager, de raconter la folle aventure du langage et de l’écriture, des amours, des amitiés, des deuils, des colères et ainsi de suite. Poésie involontaire dirait Éluard, que je lis beaucoup en ce moment. Poésie vitale dirais-je. Poésie, cette ruelle du cœur que j’exploite quand l’émotion est trop forte. Bonne ou mauvaise. La poésie, soupape du cœur, miroir de soi, porte ouverte sur l’Autre et sur un horizon spirituel versatile.

Anémone des nuits de Vicki Laforce.

Nocturnades vous propose maintenant un extrait d’Anémone des nuits, un microcosme de la plume riche, complexe, élégante, passionnée et finement ciselée de Vicki Laforce.

Fable de nuit

Longtemps le soir, j’ai cherché la pleine lumière,
Longtemps la nuit, j’ai adulé les éclaircies,
Errant parmi les étranges, j’aimais l’ennui
Et les blasphèmes au midi… la colère !

Longtemps je crachai à l’aube l’indicible.
Fauchant autant mon cœur que mes pieux souvenirs,
Tuant l’enfant naïf, refoulant les soupirs ;
Quand à mordre les bourgeons, j’ai meurtri la cible…

Sans fin, je voulais vivre aux bals endiablés ;
Boire les plus douces liqueurs, fol amour…
Mon corps, cette vigne entrelaçant les tours,
Crie, rongé de morsures et remparts tombés.

Hélas ! J’aimais à chérir cette haine née
De douleurs opaques, ô puits intarissables !
Les pleurs sont à eux seuls cet Insaisissable,
Au sein de moi où la reine noire a régné…

Fuis ! Mon cœur s’affole au passage des hyènes,
Où cette grande dame faucheuse se meut,
Déployant sa toute puissance, tuant ceux,
Mes amours, mes espoirs, ceux que je n’aime…

Quand sonnera le glas de ce long voyage,
Je déposerai mes larmes sur tes paumes ;
Je me glisserai furtive telle une ombre
Sous le feu de tes rides, ce gîte sans âge…

La brasserie artisanale L’amère à boire est située au 2049, rue Saint-Denis à Montréal. Les amateurs de poésie pourront se procurer Anémone des nuits pour la somme de 20 $ lors du lancement.

Soirée SoloVox du 28 mars 2012 : une grande réussite

Éric Roger, qui organise les soirées SoloVox depuis plus de 11 ans, avait d'excellentes raisons de sourire le 28 mars dernier.

Les amateurs de poésie de la grande région métropolitaine avaient encerclé en rouge la date du 28 mars 2012 sur leur calendrier et pour cause : Éric Roger, le grand responsable des soirées SoloVox depuis maintenant plus de 11 ans, avait réuni sur une même affiche un trio de choix. Le romancier, le parolier et le poète : Jean Barbe, Roger Tabra et Tony Tremblay.

Jean Barbe lisant « La marche à l'amour » de Gaston Miron. Photo : Johanne Morisseau.

En lever de rideau, Jean Barbe a reproduit l’événement La marche à l’amour qu’il avait mis sur pied à la station de métro Berri-UQAM à l’occasion de la Saint-Valentin, le 14 février dernier. L’artiste montréalais a distribué des exemplaires du texte à l’assistance et de nombreux spectateurs ont récité en chœur l’œuvre phare de l’homme rapaillé. Un moment vibrant de poésie.

Loup Solitaire a capté ce moment de poésie sur vidéo pour notre plaisir :

(Vidéo : courtoisie de Loup Solitaire et de SoloVox)

Tony Tremblay sur scène lors de la soirée SoloVox du 28 mars 2012. Photo : Johanne Morrisseau.

Tony Tremblay, dont la dernière parution, Rock Land, remonte à 2006, a enchaîné avec des vers libres aussi intenses que percutants où il était notamment question de notre société déshumanisée et déshumanisante.

Roger Tabra quelques secondes avant d'entreprendre la lecture de son texte. Photo : Johanne Morrisseau.

Le parolier montréalais bien connu Roger Tabra a ensuite lu un poème qu’il avait composé expressément pour l’occasion. L’œuvre, qui abordait entre autres le thème du vieil âge, a donné lieu à un grand moment d’émotion, de tendresse et d’intensité.

Roger Tabra a charmé le public avec la complicité de l’excellent claviériste Marc Poellhubert :

(Vidéo : courtoisie de Loup Solitaire et de SoloVox)

Après un interlude musical confié au duo composé de Rémi Lauzon et Marc Déziel, la relève poétique, en l’occurrence Robert Hamel et Vicki Laforce, a pris la parole. Le premier a lu deux poèmes en prose aux accents contemporains, tandis que la seconde a présenté quatre textes empreints de romantisme et de symbolisme, tantôt en prose, tantôt en vers.

La soirée s’est terminée par la traditionnelle séance de micro ouvert. Une dizaine de poètes ont défilé sur scène après le coup d’envoi de Jean Barbe, un texte qui pourrait fort bien s’intituler Partagez. Chaque auteur a proposé des contenus plus variés les uns les autres. Malheureusement, je ne dispose pas de la liste complète, mais je mentionnerai les Jean Yves Metellus, Martin Martimots Rivest, Caroline Hébert, Anatoly Orlovsky, Ponctuation G Actif, Alain Cormier, Bertrand Laverdure, Anthony Roger, Maxime de Cayer et autres Normand Lebeau, ce dernier ayant déridé l’assistance avec un texte à la fois truculent et grivois, Monsieur Zizimou.

Bref, la poésie était en fête, et les visages ravis étaient nombreux à la fin de cette soirée exceptionnelle.

La prochaine édition de SoloVox aura lieu le 25 avril prochain alors que la consultante spécialisée en médias sociaux Michelle Blanc sera parmi les invités. La liste des artistes ayant confirmé leur présence inclut également Bernard Courteau, Jean Yves Metellus, Alain Cormier, KORAZON Nord-Sud et Dramane Komé. D’autres sont susceptibles de s’y ajouter. L’événement aura lieu comme toujours au bar L’Escalier, au 552, rue Sainte-Catherine Est, à deux pas de la station de métro Berri-UQAM et du magasin Archambault.

Rappel : Soirée SoloVox du 28 mars

L'affiche de la soirée SoloVox du 28 mars 2012.

La soirée SoloVox du 28 mars prochain vous en mettra plein les… oreilles! En effet, le poète montréalais Éric Roger, le grand responsable de l’événement, a concocté un menu spectaculaire pour l’occasion. Le romancier Jean Barbe récitera d’abord La marche à l’amour du grand Gaston Miron avec le concours de l’assistance. Puis, Roger Tabra, complice d’Éric Lapointe et auteur de centaines de chansons, livrera ensuite sa poésie avant de céder le micro à Tony Tremblay, récipiendaire du prix Émile-Nelligan 1998. Viendront ensuite tour à tour les musiciens Rémi Lauzon et Marc Déziel. Comme toujours, la soirée fera la part belle à la relève en accueillant Vicki Laforce et Robert Hamel, puis se clôturera par la traditionnelle séance de micro ouvert. Le tout aura lieu de 19 h à 21 h, au bar L’Escalier, 552, rue Sainte-Catherine Est, à deux pas du métro Berri-UQAM. Le prix d’admission est de 7 $ et vous donne droit à un livre de poésie au choix.

À propos d’Éric Roger
Né en 1969 à Montréal, Éric Roger est un prolifique poète et un fanatique de musique. En 1994, il entreprend à CISM un parcours radiophonique qui se soldera par 450 émissions à l’antenne, puis relance Poète, vos papiers! à CINQ-FM. Il publie six recueils de poésie entre 1995 et 2012, soit :

  • Simple Imagination (1995)
  • Dans la bonne saison des talents (1996)
  • Un Paradis dans le néant (2006)
  • Narcissique dans le bec de l’autruche (2010)
  • Admission pour nulle part (2011)
  • Le Théâtre de l’âme (2012)

Au tournant des années 2000, il lance et anime les soirées de poésie-slam SoloVox, point de rencontre des musiciens et des poètes, faisant ainsi revivre la tradition des soirées de poésie qu’avait institué son ex-mentore, la regrettée poétesse Janou Saint-Denis.

Pour plus d’information, consultez le www.solovox.ca.